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July 29 Création /évolution la guerre !Quand chacun veut persuader l'autre de sa propre conviction, car s'il est toujours bon de partager des idées avec respect.
Ce combat est sans issue: il est impossible de les mettre d'accord.
Le reste, c'est le travail de Dieu. S'ils rencontrent Dieu comme leur seigneur et sauveur, leur point de vue sur l'évolution changera naturellement et franchement ce n'est pas toujours la priorité. La plupart du temps, les témoignages de chrétiens démontrent que le premier travail de Dieu dans une vie renouvelée est un travail de réconciliation et de pardon envers le Seigneur et les hommes. March 27 Paques.Joyeuses fêtes de paques!
Mais qu’est-ce qu’on fête au fait ? Jésus est mort à paques, pour qu’on ai le pardon de nos péchés. Il est ressuscité pour notre justification. Il est ressuscité!!! Mais si! Demandez lui si vous ne me croyez pas! Parce qu'il écoute quand on lui parle et il répond! T’es cap ou t’es pas cap? Trop timide pour parler à Dieu ? T’as raison c'est Dieu ! Ce n’est pas n'importe qui. Mais quand même quel honneur. Être écouté de Dieu. Ne passe pas à coté. October 13 Tu es mon rayon de soleil
Avec l'aimable autorisation de Daniel du top, c'est lui qui écrit: Freedom avait parlé de cette Histoire sur le T'Chat du Top Chrétien. J'avais tellement aimé qu'elle me l'a envoyé sur mon mail. Traduction libre par moi.
Lorsque Karen apprit qu'elle était enceinte, en bonne mère, elle fit se qu'elle put afin de préparer son fils, Michael, à l'événement. Le futur enfant allait être une fille. Jour après jour, nuit après nuit, Michael chantait pour sa sœur, à travers le ventre de sa mère. Il construisait ainsi un pont d'amour entre lui et elle, avant même de l'avoir vue.
La grossesse se déroula normalement pour Karen, membre active de l'Eglise Méthodiste "Panther Creek", dans le Tennessee. Puis les premières douleurs firent leur apparition: toutes les 5 minutes, puis toutes les minutes. Mais lors de l'accouchement, des complications apparurent, et Karen dut passer des heures en salle de travail. Faudrait-il une césarienne ? Enfin, après une grande lutte, la petite sœur de Michael vit le jour. Mais son état était critique. Elle fut donc transportée, de nuit, dans une sirène toutes sirènes hurlantes, vers le Service de Soins Intensifs Néonatal de l'Hôpital St. Mary, dans le Tennessee. Les jours passant, l'état de la fillette allait en empirant. Le pédiatre avertit les parents de s'attendre au pire, qu'il y avait peu d'espoir. Karen et son mari contactèrent le service funéraire du cimetière local. Ils avaient préparé une chambre spéciale dans leur maison pour leur enfant, et ils devaient à présent préparé un enterrement. Michael, cependant, ne cessait de supplier ses parents de le laisser voir sa sœur. "Je veux chanter pour elle", n'arrêtait-il pas de dire. La deuxième semaine en soins intensifs semblait ne devoir se terminer qu'après des funérailles. Michael persistait à vouloir voir sa sœur, mais les enfants ne sont jamais autorisés dans les soins intensifs. Karen décida de prendre Michael, avec ou sans accord. S'il ne voyait pas sa sœur maintenant, il ne la verrait jamais vivante. Elle lui mit des habits larges, et ils se rendirent au Service de Soins Intensifs. La nurse responsable s'aperçut que Michael était un enfant, et elle ordonna: "Amenez cet enfant loin d'ici immédiatement. Aucun enfant n'est autorisé ici". La fibre maternelle s'éveilla fortement chez Karen. Habituellement une femme modérée, elle lança un regard d'acier à l'infirmière, et, les dents serrées, affirma: "Il ne partira pas tant qu'il n'aura pas chanté pour sa sœur". Puis elle amena Michael aux côtés de sa sœur. Michael regarda le petit enfant affaibli par la lutte qu'il menait pour vivre. Puis, après quelques instants, il commença à chanter. D'une voix pure d'un enfant de 3 ans, il chanta: "Tu es mon rayon de soleil, mon unique rayon de soleil, tu me rends heureux quand les cieux sont gris." Instantanément, la petite fille sembla répondre. Son rythme cardiaque ralentit et devint régulier. "Ne t'arrêtes pas de chanter, Michael", l'encouragea Karen, les larmes aux yeux. "Tu ne sais pas, ma chère, combien je t'aime. S'il te plaît, n'amène pas mon rayon de soleil au loin". Comme Michael chantait pour sa sœur, la respiration roque et difficile de la fillette devint aussi douce qu'un ronronnement de chat. "L'autre nuit, ma chère, comme je dormais, j'ai rêvé que je te tenais dans mes bras". La sœur de Michael commença à se calmer, comme si un repos, un repos guérisseur, semblait passer sur elle. "Continue à chanter, Michael"". Les larmes avaient envahi le visage autoritaire de la nurse. Karen était rouge. "Tu es mon rayon de soleil, mon unique rayon de soleil. S'il te plait n'amène pas mon rayon de soleil au loin..." Le jour suivant... oui, le jour suivant... la petite fille allait suffisamment bien pour rentrer à la maison. Le Magazine "Woman's Day" appela cela Le Miracle du chant d'un frère. Le staff médical appela cela un miracle. Karen appela cela un miracle de l'amour de Dieu.
NE REFUSEZ PAS VOTRE AMOUR A VOTRE PROCHAIN
L'AMOUR EST SI INCROYABLEMENT PUISSANT
September 22 La religion est une source de maux
C'est vrai, la religion est source de bien des maux. Je ne soutiens aucune religion et je souligne le fait que des gens religieux ou politiques, quand ils sont trop attachés à leur position d'autorité font beaucoup plus de mal que de bien (on retrouve ça dans tout les temps et dans toutes les religions). Et c'est précisément ce que Jésus passait son temps à leur reprocher. C’est pour ça qu'ils l'ont fait mourir. Parce qu'il leur disait qu'aimer son prochain était plus important que l’obliger à suivre des lois religieuses, que venir au secours des malheureux était plus important que les juger. Pardonner ceux qui se repentent plus utile que les condamner. Et a chacun il à demandé de se garder de faire du mal. Non pas aux religions de tenir les hommes en laisses, mais chacun est personnellement responsable de ses propres péchés devant Dieu. Dieu existe, et il n'a pas besoin d'excuse. Il nous a confié la terre et on l'a fichu en l'air elle est à l'agonie. Il nous a donné l'amour et l’Homme a préféré aimer l'argent et le pouvoir. Il nous a donné la paix, il a préféré la guerre. Si l’Homme a tout détruit pourquoi accuser Dieu? Chacun est responsable pour lui même de ses propres péchés. Et malgré ça, Dieu aurait pu mettre fin à tout ça en nous abandonnant à notre fiasco. Mais il donne encore une chance aux hommes pour la vie spirituelle. Celle qui va au delà de la vie terrestre. D’une façon qui semble une folie pour les hommes qui se croient plus intelligent que Dieu. C’est cette solution divine que j’ai expérimentée et que je partage: Jésus a payé la rançon pour que nous soyons pardonnés par Dieu. Si tu l’acceptes par la foi.
C’est de ça que parle mon blog. Il y a même des religions et des partis politiques qui utilisent le nom de Jésus et la Bible pour leur faire faire et dire le contraire de ce qu’elle dit. Quand ils n’interdisent pas de la lire… A méditer. August 21 mon témoignageBonjour tous le monde.
Je suis née dans une famille un peu baba cool juste après la révolution de 1968, et j'ai grandit dans une famille pleine d'idées nouvelles et défendant des points de vues qui semblaient les meilleurs du monde. Nous avons emménagés en Aveyron quand j'avais 18 mois, quittant le confort parisien pour remplir une grande et vieille maison en haut d'une colline, au dessus d'un paysage magnifique. La maison était toujours remplie de monde et certains vivaient avec nous quelques années alors que d'autres n'étaient que de passage. On appelle ça une communauté. C’était un monde d'artistes, mais aussi un monde remplis d’enseignements qui ne m'ont jamais convaincu. Très petite je me sentais en difficulté face aux réponses qu'on apportait à mes attentes. Liberté sexuelle, adultère, disputes, séparations et divorces, tout ces faits semblaient voler loin au dessus de ma tête, mais ils ont formés en moi une personnalité insécurisée et désespérée. J’ai connu très tôt la liberté sexuelle, ce qui m'a encore enfoncé davantage dans l'insatisfaction et la déception. Je recherchais de la stabilité et des points de repères et ceux que je trouvais s’évaporaient quand je m'appuyais dessus. Vers 15 ou 16 ans, j'ai fait quelques expériences avec les sciences occultes. Pour la première fois j'ai été confrontée à des manifestations surnaturelles. Qui prend conscience du monde surnaturel et du monde des esprits, prends aussi conscience qu'il existe un au delà de ses expériences et pour ma part j'ai commencé a vouloir savoir où était Dieu dans tout ça. Évidemment si on demande à des hommes où est Dieu, ils prêcheront tous pour leur paroisse. Cependant je ressentais que cette question était importante pour ne pas aller en enfer après ma mort. C’était là ma conviction. Alors où est Dieu et comment le suivre? Musulman? Catholiques? Protestant? Indoues?... et si j'en choisissait un au hasard et que je me trompe? Il me paraissait évident qu'il ne pouvait y avoir plusieurs réponses. Sinon elles seraient d'accord alors que les religions se font la guerre. Finalement ça me prenait tellement la tête que j'ai dit à Dieu que si il existait, il me le dirait lui même et me montrerait la bonne religion. Pendant la même période, j’avais essayé de lire la Bible, mais sans réussir à y trouver de réponses, parce que ce que je lisais me semblait obscur et me faisait peur.
Pendant plusieurs années j'ai continué ma vie d'ado avec beaucoup de souffrances et de solitude. J’ai eu un petit ami, mais au bout de six mois il a commencé à me faire du mal. Au bout de six autres mois j'ai réussi à rompre avec lui. Quelques années plus tard, j'étais à St Nazaire pour mes études et j'avais rencontré un gentil garçon. J’avais juste 18 ans, et je suis tombée enceinte. Ma famille étant pour l'avortement et moi étant fort désireuse d'avoir cet enfant, j’ai commencé par cacher ma grossesse. Sauf à mon amoureux bien sur. Comme j'avais conscience que c'était peut-être un mauvais moment pour faire un enfant, j’avais remis cet enfant à "mon destin" disant que s'il devais vivre il vivrait sinon non, mais que je ne ferais rien pour le perdre. Finalement j'ai perdu l'enfant naturellement. L’année suivante, j'ai fait une dépression, mais on me disait que je devais me ressaisir. A l'époque je ne comprenais pas ce qui m'arrivait parce que je n'arrivais pas à trouver la sortie de ma souffrance et je ne trouvais pas de secours autour de moi. Mon entourage me traitait comme si je faisais du cinéma. Finalement, ma mère qui avait une amie psychologue m'a confié a elle. C'est la première fois que quelqu'un me traitais avec vérité. Elle m'a dit que ce que je traversais était dur, mais qu'elle et sa collègue allaient m'aider. C'est ainsi que j'en suis sortie.
L’année suivante j'entrais aux "Beaux-arts". J’avais fait trois concours, pensant que le troisième était perdu d’avance. Mais c’était là que je voulais aller. J’ai fait ce concours sans y croire pourtant c’est dans cette école là que j’ai été reçu. J’ai commencé à penser que quelqu’un au dessus, s’occupait de moi. En cours d’année, j’ai souvent pensé à l’inspiration, comment ça se fait qu’elle vient quand elle veut et non quand moi je veux. Pourquoi quand tu veux dessiner quelque chose de fort, tu n’y arrives pas toujours, mais quand vient l’inspiration, il faut la saisir et elle te donne quelque chose de plus. Cette constatation m’interpellait : Et si on était que des canaux pour transmettre quelque chose qui vient d’au dessus de nous ? Dans ma classe, en première année, Il y avait une fille que j’appellerais Franny que j’aimais bien, à cause du dessin de son visage, elle semblait aller encore plus mal que moi. Elle avait elle aussi touché aux sciences occultes et tout chez elle était sombre. Ses BD parlaient du diable, et ses conversations c’était chagrin d’amour et grandes souffrances. J’ai voulu l’aider. Finalement mon aide ne lui faisait pas de bien, elle s’est mise à me rejeter. J’étais attristée par son rejet, mais je me suis tournée vers mes autres amis : une bande de joyeux drilles et une fille pleine de vie et de soleil. J’avais de plus en plus de mal avec mes relations amoureuses. Incapable de rompre d’un coté et incapable de résister de l’autre, j’avais plusieurs petits amis. Ce qui n’était pas facile à gérer. Je ne leur cachais pas qu’il y avait déjà un autre garçon ici et un autre là, ils s’en satisfaisaient très bien. Moi j’en souffrais parce que je désirais me marier. J’espérais trouver l’amour de ma vie. Au bout d’un moment ça devenait tellement lourd, que j’ai arrêté la sexualité. A la fin de l’année scolaire, j’ai revu Franny, elle ne m’étais plus hostile, ce qui m’a étonnée et fait plaisir. Elle m’a abordé pour me dire qu’on allait bientôt être voisines. J’en était très heureuse et m’étonnais de son changement envers moi. J’appris qu’elle s’était mise à croire en Dieu. Rapidement, j’essayais de la faire quitter sa position de foi. La rentrée suivante, nous étions toute les deux en deuxième année BD, et je recommençait à essayer redescendre sa foi: puisqu’elle allait mieux, qu’elle vienne à nos fêtes et se joigne à nos amusement. Mais elle me parlait de Jésus, de la Bible, de ses expériences… finalement j’étais très souvent avec elle. Un jour elle m’a demandé de venir lui rendre visite, maintenant qu’elle n’habitait que deux étages au dessus de chez moi... C’était vendredi soir et je devais partir le Week-end pour faire un stage de danse « bouto » qui se déroulait chez ma mère. Personnellement je détestais le « bouto », mais c’était pour l’ambiance de la maison quand on faisait des trucs ensemble. Là j’ai rencontré une femme, qui élevait seule sa petite fille. On a beaucoup parlé de ça ensemble, si bien qu’a la fin du week-end, en rentrant chez moi, ma décision était prise : j’allais faire un enfant toute seule. Puisque je ne trouvais pas l’homme de mes rêves, j’allais choisir un joli géniteur… Ce dimanche soir là, vers 22h30 en sortant mon chien, je vis de la lumière chez Franny, comme j’avais dit que je passerais, et qu’elle ne dormait pas, par pure politesse, j’ai décidé d’y aller. Quand je suis entrée chez elle, tout était blanc et propre, des cantiques désuets passaient sur son magnétophone, et on sentait une ambiance chaleureuse et douce. Je commençait à lui poser des questions et elle me répondait en me montrant des versets dans sa Bible qui illustraient sa réponse. Je lui parlais de mes doutes, elle me parla de la guerre spirituelle entre l’Esprit de Dieu et celui du mensonge et de la destruction, que la Bible appelle Satan. Ce qui veut dire le menteur. Ça semblait logique puisque ce combat se voit à l’œil nu dans le monde. Je lui parlais de mon expérience avec la Bible, elle m’a dit : « Ne lis pas la Bible avec ta propre intelligence, mais demande à Dieu de t’ouvrir l’intelligence par son Esprit. Quand tu pries, parle à Dieu au nom de Jésus. Lis d’abord le nouveau testament, c’est la partie qui parle de Jésus (l'ancien testament parle aussi de Jésus, mais de manière prophétique, il n'était pas encore né).
Jésus est venu mourir pour nous. Demandes lui pardon pour tout tes péchés, et il effacera tout ce qui te rend coupable devant Dieu. Il a payé pour ça en mourrant sur la croix. » Elle m’a dit qu’il était le seul intercesseur entre Dieu et les hommes. Elle m’a prêté une Bible, et je suis rentrée chez moi. J’ai aussitôt eu le désir de mettre tout ça à l’épreuve. Ça me plaisait de pouvoir parler à Dieu, Le nom de Jésus, c’était comme si on m’avait donné le n° de téléphone de Dieu. J’ai prié comme Franny me l’avait dit, en commençant par demander pardon pour tout mes péchés. C’était délicieux de se savoir pardonnée, comme si je n’avais jamais fait aucune mauvaise chose. J’ai ouvert la Bible et là, la Bible s’est ouverte à mon cœur. Je comprenait et recevait profondément ce que je lisait comme si Dieu me parlait a moi personnellement.
Il y avait aussi aux beaux arts un élève qui ne m'inspirait pas Confiance. Je l’appellerais Wilfried. Un jeune homme plus âgé que nous, et qui avait repris ses études. Je ne l’aimais pas trop, j’avais même pour lui un grand dédain. Mais vers la fin de la première année scolaire, il a été une des rares personnes à m’aider à emménager. Son regard avait changé, ses plaisanteries étaient devenues saines. Je l’ai donc considéré avec un peu plus de respect et d’amitié. Il s’est trouvé que le lendemain de ma conversation avec Franny, il s’est présenté à ma porte. En fait il cherchait Franny qui était chez moi. Juste le temps qu’ils se parlent et j’apprenais qu’il était devenu chrétien lui aussi. Nous avons commencé à parler de Dieu, de La Bible et je leur posais des tas de questions. Ils me répondaient avec bonne humeur et amour. Tout me touchait. Mais je ne pouvais pas accepter quand ils disaient que la vérité était dans la Bible. Je leur dit que je croyais à l’astrologie, que j’avais vu des preuves que l’astrologie était vraie. Et là, Wilfried m’a dit : « Le diable aussi a de la puissance, il fait tout pour égarer les gens et leur montrer des chemins qui les éloigneront du pardon de Dieu. Son but est de nous perdre. » Là j’ai su que c’était vrai. Tout était vrai. Dieu son amour son pardon, son fils… tout était logique. Mais je n’étais pas sure d’avoir envi de devenir chrétienne. D’abord parce que j’aimais certains péchés. Et aussi j’avais peur qu’on ne m’aime plus. Toujours est il que je passait tout mon temps avec Franny et Wilfried. Ils étaient toujours à mon écoute, toujours remplis d’affection et de bienveillance. Au bout d’un mois, je me demandais toujours si j’allais m’engager dans la vie chrétienne ou si j’allais d’abord vivre ma vie comme je l’entendais et me convertir après. Puis je me suis dit qu’il valait mieux que je donne ma vie a Dieu maintenant, parce qu’on ne sait jamais quand on peut perdre la vie. C’est à ce moment là que j’ai pris ma décision. Je n'ai rompu avec aucun de mes amants, mais ils ont disparus de ma vie sans que je ne m'en rende vraiment compte. Seul celui avec lequel j'avais failli avoir un enfant auquel j'ai dit que je ne voulais plus avoir de sexe hors du mariage. Il m'a d'abord répondu qu'il ne voulais pas se marier parce que c'est embétant pour quand j'aurais 40 ans et que je ne lui plairait plus. il faudra divorcer. J'ai remi tout au Seigneur parce que je croyais devoir me marier avec lui à cause de notre relation de couple qui durait depuis trois ans. Finalement c'est lui qui m'a quitté. Cela m'a beaucoup véxé, mais au fond je désirait me marier avec quelqu'un qui aime Dieu autant que moi.
Aujourd’hui, ça fait 15 ans que je suis chrétienne et pour rien au monde j’aurais envi de retourner en arrière.
La vie avec Dieu n’est pas plus facile, mais elle a tellement meilleur goût. Il n’y a pas moins d’épreuves, mais on n’est jamais tout seuls, puisque Dieu est là pour nous accompagner.
Dieu nous aime, tous, on est précieux pour lui. Il répond à nos prières. S’il ne les exauce pas toujours, mais il nous fait comprendre pourquoi. Il répond à nos questions, Il nous parle, parfois d’une façon, parfois d’une autre. Et tant de choses qu’on ne peut pas expliquer. On ne peut pas devenir meilleurpar sois même, quand on essaye, on retombe toujours dans les mêmes travers, mais on peut donner notre vie à Dieu qui peut nous rendre meilleur de l'interieur! Je souhaite que ce témoignage vous ait fait du bien, qu’il vous ait aidé à vous sentir plus près d’un Dieu d’amour et de grâce. N’ayez pas peur de Jésus, personne ne vous aime plus que Lui. August 06 Si Dieu existe, pourquoi la souffrance?Voici le texte d’un diaporama que j’ai reçu et qui, je trouve, répond bien à cette question: "Pourquoi la souffrance? Quelle vérité… Un homme entra dans un salon de coiffure pour se faire couper les cheveux et tailler la barbe comme il le faisait régulièrement. Il entama la conversation avec le barbier. Ils discutèrent de sujets nombreux et variés. Soudain ils abordèrent le sujet de Dieu. Le barbier dit : « -Ecoute, je ne crois pas que Dieu existe comme tu le dis. -Pourquoi dis tu cela? Demanda le client. -Bien c’est facile, tu n’as qu’à sortir dans la rue pour comprendre que Dieu n’existe pas. Dis moi, si Dieu existait, y aurait-il tant de gens malade ? Y aurait-il tant d’enfants abandonnés ? Si Dieu existait, il n’y aurait pas de souffrance ni de peine. Je ne peux penser à un Dieu qui permet toute ces choses. » Le client s’arrêta un moment pour penser. Il ne voulu pas répondre pour éviter toute confrontation. Le barbier termina son travail et le client sorti du salon. Tout de suite après sa sortie il vit un homme dans la rue avec de longs cheveux et une barbe. Le client retourna donc dans le salon et dit au barbier : « -Tu sais quoi? Les barbiers n’existent pas! -Comment ça, les barbiers n’existent pas ? demanda le barbier. Ne suis-je pas ici et ne suis-je pas barbier moi-même? -Non! s’écria le client. Ils n’existent pas, parce que s’ils existaient, il n’y aurait pas de gens avec de longs cheveux et la barbe longue comme cet homme qui marche dans la rue. -Ah les barbiers existent ! Ce qui arrive, c’est que les gens ne viennent pas tous à moi. -Exactement ! Affirma le client, tu l’as dis : « Dieu existe, ce qui arrive c’est que les gens ne vont pas vers LUI et ne LE cherchent pas. C’est pourquoi il y a tant de souffrance dans le monde. »
August 03 Ce serait domage de passer à coté de Lui sans le rencontrer.
Quand on découvre Dieu, on découvre une autre « dimension » de la vie et c’est tellement plus enrichissant, plus vivant, qu'on a trop envie de le faire connaître à d’autres. Si on voit quelqu’un qui souffre, on a envi de lui dire que Dieu existe vraiment. Dieu est tellement disposé à nous recevoir avec Amour. Il a demandé aux hommes de transmettre la foi, peut-être parce ce que de l’autre coté, ce sont des hommes qui transmettent le dénie de Dieu. Des hommes qui ont trop la trouille de le découvrir. Vivre avec ou sans Dieu, chacun sa route, mais c’est quand même bien de pouvoir choisir sa route en toute connaissance de cause.
Chercher Dieu ? Quel est le risque ? S’il n’existe pas, il ne se passera rien.
Mais IL existe et IL a envie de se révéler à toi, de te témoigner son amour pour toi, de te faire part de ses projets pour ta vie. Ce serais quand même triste de passer à coté, tu ne crois pas?
Pour les plus courageux, voila un premier moyen de rencontrer Dieu : Il n’y a pas besoin de cérémonie, Dieu est là, tu peux lui parler dans le secret de ta chambre. Notre imperfection met une barrière spirituelle entre Lui et nous, et cette barrière il l’a brisé, voici comment: Il s’est incarné sous la forme d'un embryon dans le sein de Marie qui était vierge, il est né comme naissent tout les bébé, mise à part que ce n’était pas dans un endroit très confortable… Il a vécu une vie normale, enfant, adolescent, puis jeune homme, parfaite selon les critères de Dieu.
A environ 30 ans, Il s'est mis à enseigner aux hommes le chemin à suivre pour entrer dans le royaume de Dieu. La preuve qu'il le faisait de la part de Dieu le Père était qu'il accompagnait sa parole de toute sortes de signes miraculeux. Mais ça a mis en rogne les religieux de l’époque qui voulaient avoir toute l’autorité sur la foule. De plus, ils ne supportaient pas qu'on les remette en question.
On retrouve ça encore aujourd’hui dans toute les religions et même dans certains milieux de la politique.
Bref ces hommes religieux ont finit par le condamner à mort, Jésus avait le pouvoir de s'échapper de cette mort, mais c’est cette mort qui sert de réparation à notre imperfection devant Dieu.
En gros, comme il était parfaitement innocent, il a payé par sa mort la rançon de nos vies spirituelles. On était voués à la séparation éternelle d’avec Dieu, il a rétabli le contacte en payant pour nous le châtiment que mérite notre nature. Il a été séparé de Dieu.
Pourtant, la mort n’a pas pu le retenir, il est ressuscité, ce qui prouve que son sacrifice a été agréé par Dieu. Tout ça n'est que folie aux yeux des hommes d'aujourd'hui, mais la folie de Dieu est plus sage que les hommes.
Jésus est vivant aujourd'hui! Ca tu peux le découvrir en le priant de se révéler à toi dés maintenant.
Ces choses sont aussi mentionnées dans la Bible. Et comme par hasard, il y a des religions et des partis politiques qui veulent la faire taire, encore aujourd'hui.
Pas besoin de cérémonie pour le rencontrer, Dieu est assez puissant pour s’entendre avec toi dans le secret de ta chambre. Dieu n’aime pas que les hommes lui donnent leur vie par des manipulations humaines. Il aime que chaque histoire avec Lui soit une histoire d’Amour. Il nous a créé et nous aime plus que nous ne saurions aimer nos propres enfants.
N’ayez pas peur de le chercher. Voici une phrase de la Bible qui vient de sa part:
Calibelle.
August 02 Le risque zéro.Rire, c’est prendre le risque de paraître insensé
Pleurer, c’est prendre le risque de paraître sentimental Montrer ses sentiments, c’est prendre le risque de montrer sa vulnérabilité Parler de ses rêves, c’est prendre le risque d’essuyer les moqueries des autres Vivre, c’est prendre le risque de mourir Essayer, c’est prendre le risque d’échouer Mais la plus grande tragédie dans la vie, c’est de ne rien risquer du tout. cliquez sur le lien pour lire la pensée entière d'Yvan Castanou, d'où ce texte à été tiré:
July 30 ...Celui qui cherche trouve...Matthieu chapitre 7 versets 1 à 11.
November 13 Face à la souffranceAu départ, j’avais écrit ce mot pour répondre à un commentaire concernant la souffrance, mais je trouve que ce petit témoignage peut encourager plusieurs qui peuvent passer par la souffrance et le handicap. Je suis maman d'un enfant né avec un handicap grave, son crâne était tout déformé et une partie de son cerveau a été détruite. Al'occasion d'un déménagement, on a découvert en lisant son dossier que les médecins n'avaient pas beaucoup d'espoir quand à ses progrès futurs. Et c'est aussi au travers de ces épreuves de la vie qu'on peut chercher Dieu et trouver en Lui du secours. Maintenant mon fils a 10 ans. Comme tous les parents d'enfants handicapés on passe par toutes les épreuves liées à notre cas et on apprend beaucoup au travers de ces épreuves. Je peux vous dire que ce n'est pas facile. Là j'avais deux choix: celui de me fâcher contre Dieu pour avoir permis cette épreuve, mais alors j'aurais du faire face aux mêmes souffrances, sans pouvoir me confier en lui quand c'était trop lourd. L’autre choix était de venir à Dieu avec toute mon épreuve et me réfugier en lui. Mon fils a subi de très lourdes opérations (de 3h à 7heures sur la table du chirurgien selon les cas). On avait peur qu'il meure. Quand on a prié chacun de son coté, mon mari et moi pour dire à Dieu combien on avait peur. Une paix immense nous est parvenu. Une voix qui parlait à nos coeurs: " Il ne mourra pas." Quand je priais pour son avenir. La Même paix: "Il fera des progrès." Et ça s'est réalisé. Aujourd’hui, il marche, parle correctement, apprend à lire et compter... je ne peux pas vous dire en détail toute ces expériences face au handicap de mon fils, il faudrait un autre blog. Un jour une des personnes qui m’étaient les plus chères m’annonce au téléphone qu’elle était atteinte d’un cancer généralisé. Dés que j’ai raccroché, le cœur déchiré j’ai parlé à Dieu, pour savoir comment prier. Là j’ai ressentie une immense paix et j’ai vu en pensée presque palpable, le ciel s’ouvrir et des nuages longs comme on peut en voir au levé du soleil. Un vol de colombes montait vers le ciel et en même temps j’ai compris qu’elle allait rejoindre Dieu comme ces colombes. J’ai pu reparler avec elle avant qu’elle parte, elle disait qu’elle sentait qu’elle partirait et qu’elle était en paix avec ça, mais que sa fille était enceinte et qu’elle souhaitait partir après la naissance du petit. C’est ce qui s’est produit. Ce que Je peux vous dire, c'est que même si on ne comprend pas pourquoi on subit des épreuves, on peut expérimenter l'Amour de Dieu même au travers de la souffrance. Et aussi, vous l'avez peut-être déjà constaté, mais la souffrance ne vient pas de Dieu, elle vient des hommes: guerre, pollution, injustices, manipulations... ça ne vient pas de Dieu. Dieu nous montre même dans la Bible comment l'éviter mais beaucoup préfèrent l’ignorer, parce qu’ils aiment mieux leur folie que les bons conseils. Les hommes vont jusqu'a utiliser Dieu pour justifier leur Péché. C'est pour ça que ce n'est pas une religion qui peut nous aider, mais une relation personnelle avec Dieu. Je vous souhaite beaucoup de bonnes choses et Que Dieu vous bénisse et vous révèle son amour pour vous et son secourt dans la souffrance. Bien affectueusement. Calibelle. September 15 mon histoire.Bonjour tous le monde.
Je suis née dans une famille un peu baba cool juste après la révolution de 1968, et j'ai grandit dans une famille pleine d'idées nouvelles et défendant des points de vues qui semblaient les meilleurs du monde. Nous avons emménagés en Aveyron quand j'avais 18 mois, quittant le confort parisien pour remplir une grande et vieille maison en haut d'une colline, au dessus d'un paysage magnifique. La maison était toujours remplie de monde et certains vivaient avec nous quelques années alors que d'autres n'étaient que de passage. On appelle ça une communauté. C’était un monde d'artistes, mais aussi un monde remplis d’enseignements qui ne m'ont jamais convaincu. Très petite je me sentais en difficulté face aux réponses qu'on apportait à mes attentes. Liberté sexuelle, adultère, disputes, séparations et divorces, tout ces faits semblaient voler loin au dessus de ma tête, mais ils ont formés en moi une personnalité insécurisée et désespérée. J’ai connu très tôt la liberté sexuelle, ce qui m'a encore enfoncé davantage dans l'insatisfaction et la déception. Je recherchais de la stabilité et des points de repères et ceux que je trouvais s’évaporaient quand je m'appuyais dessus. Vers 15 ou 16 ans, j'ai fait quelques expériences avec les sciences occultes. Pour la première fois j'ai été confrontée à des manifestations surnaturelles. Qui prend conscience du monde surnaturel et du monde des esprits, prends aussi conscience qu'il existe un au delà de ses expériences et pour ma part j'ai commencé a vouloir savoir où était Dieu dans tout ça. Évidemment si on demande à des hommes où est Dieu, ils prêcheront tous pour leur paroisse. Cependant je ressentais que cette question était importante pour ne pas aller en enfer après ma mort. C’était là ma conviction. Alors où est Dieu et comment le suivre? Musulman? Catholiques? Protestant? Indoues?... et si j'en choisissait un au hasard et que je me trompe? Il me paraissait évident qu'il ne pouvait y avoir plusieurs réponses. Sinon elles seraient d'accord alors que les religions se font la guerre. Finalement ça me prenait tellement la tête que j'ai dit à Dieu que si il existait, il me le dirait lui même et me montrerait la bonne religion. Pendant la même période, j’avais essayé de lire la Bible, mais sans réussir à y trouver de réponses, parce que ce que je lisais me semblait obscur et me faisait peur.
Pendant plusieurs années j'ai continué ma vie d'ado avec beaucoup de souffrances et de solitude. J’ai eu un petit ami, mais au bout de six mois il a commencé à me faire du mal. Au bout de six autres mois j'ai réussi à rompre avec lui. Quelques années plus tard, j'étais à St Nazaire pour mes études et j'avais rencontré un gentil garçon. J’avais juste 18 ans, et je suis tombée enceinte. Ma famille étant pour l'avortement et moi étant fort désireuse d'avoir cet enfant, j’ai commencé par cacher ma grossesse. Sauf à mon amoureux bien sur. Comme j'avais conscience que c'était peut-être un mauvais moment pour faire un enfant, j’avais remis cet enfant à "mon destin" disant que s'il devais vivre il vivrait sinon non, mais que je ne ferais rien pour le perdre. Finalement j'ai perdu l'enfant naturellement. L’année suivante, j'ai fait une dépression, mais on me disait que je devais me ressaisir. A l'époque je ne comprenais pas ce qui m'arrivait parce que je n'arrivais pas à trouver la sortie de ma souffrance et je ne trouvais pas de secours autour de moi. Mon entourage me traitait comme si je faisais du cinéma. Finalement, ma mère qui avait une amie psychologue m'a confié a elle. C'est la première fois que quelqu'un me traitais avec vérité. Elle m'a dit que ce que je traversais était dur, mais qu'elle et sa collègue allaient m'aider. C'est ainsi que j'en suis sortie.
L’année suivante j'entrais aux "Beaux-arts". J’avais fait trois concours, pensant que le troisième était perdu d’avance. Mais c’était là que je voulais aller. J’ai fait ce concours sans y croire pourtant c’est dans cette école là que j’ai été reçu. J’ai commencé à penser que quelqu’un au dessus, s’occupait de moi. En cours d’année, j’ai souvent pensé à l’inspiration, comment ça se fait qu’elle vient quand elle veut et non quand moi je veux. Pourquoi quand tu veux dessiner quelque chose de fort, tu n’y arrives pas toujours, mais quand vient l’inspiration, il faut la saisir et elle te donne quelque chose de plus. Cette constatation m’interpellait : Et si on était que des canaux pour transmettre quelque chose qui vient d’au dessus de nous ? Dans ma classe, en première année, Il y avait une fille que j’appellerais Franny que j’aimais bien, à cause du dessin de son visage, elle semblait aller encore plus mal que moi. Elle avait elle aussi touché aux sciences occultes et tout chez elle était sombre. Ses BD parlaient du diable, et ses conversations c’était chagrin d’amour et grandes souffrances. J’ai voulu l’aider. Finalement mon aide ne lui faisait pas de bien, elle s’est mise à me rejeter. J’étais attristée par son rejet, mais je me suis tournée vers mes autres amis : une bande de joyeux drilles et une fille pleine de vie et de soleil. J’avais de plus en plus de mal avec mes relations amoureuses. Incapable de rompre d’un coté et incapable de résister de l’autre, j’avais plusieurs petits amis. Ce qui n’était pas facile à gérer. Je ne leur cachais pas qu’il y avait déjà un autre garçon ici et un autre là, ils s’en satisfaisaient très bien. Moi j’en souffrais parce que je désirais me marier. J’espérais trouver l’amour de ma vie. Au bout d’un moment ça devenait tellement lourd, que j’ai arrêté la sexualité. A la fin de l’année scolaire, j’ai revu Franny, elle ne m’étais plus hostile, ce qui m’a étonnée et fait plaisir. Elle m’a abordé pour me dire qu’on allait bientôt être voisines. J’en était très heureuse et m’étonnais de son changement envers moi. J’appris qu’elle s’était mise à croire en Dieu. Rapidement, j’essayais de la faire quitter sa position de foi. La rentrée suivante, nous étions toute les deux en deuxième année BD, et je recommençait à essayer redescendre sa foi: puisqu’elle allait mieux, qu’elle vienne à nos fêtes et se joigne à nos amusement. Mais elle me parlait de Jésus, de la Bible, de ses expériences… finalement j’étais très souvent avec elle. Un jour elle m’a demandé de venir lui rendre visite, maintenant qu’elle n’habitait que deux étages au dessus de chez moi... C’était vendredi soir et je devais partir le Week-end pour faire un stage de danse « bouto » qui se déroulait chez ma mère. Personnellement je détestais le « bouto », mais c’était pour l’ambiance de la maison quand on faisait des trucs ensemble. Là j’ai rencontré une femme, qui élevait seule sa petite fille. On a beaucoup pa |